dimanche 25 octobre 2009



Souvenirs de poisson en carton pâte


Mot de l'éditeur :

Charity est une fille. Une petite fille. Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d'échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l'église, à la rigueur. Les adultes qui l'entourent ne font pas attention à elle, ses petites soeurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne.

Pour ne pas devenir folle d'ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par coeur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l'espoir qu'un jour, quelque chose va lui arriver...

Mon avis :

En voilà un livre agréable à lire ! Quelle qualité ! Je ne connaissais Marie-Aude Murail que de nom, mais je crois que je vais dévorer ces autres livres.

Dans ce bon gros livre, elle nous compte une biographie inspirée de la célèbre "maman" du Peter Rabbit de notre enfance, Beatrix Potter ! On s'attache sans difficulté à cette miss Charity et à sa ménagerie faite de bric et de broc ! On maudit sa mère et on plaint son père. On attend avec plaisir chaque apparition du beau Kenneth, on s'amuse souvent de la folie de Tabitha ... On ajoute à cela les splendides illustrations de Philippe Dumas qui parsèment le livre et on passe un très bon moment avec Miss Charity, trop court malgré les presque 600 pages !

Et puis on est plein de nostalgie devant ces jolies histoires de lapin et de souris, qu'est-ce que j'ai pu le lire ce joli album intitulé "Deux vilaines souris", je rêvais de cette maison de poupée et ses mets en carton pâte que les souris essayent désespérément de manger.... Ah replonger dans l'enfance, quel bonheur !

Des avis enthousiastes chez Cuné, Fashion, Cathulu...

A lire d'urgence si ce n'est pas déjà fait !


Miss Charity. Marie-Aude Murail. Editions L'Ecole des Loisirs.2008.563p.24,80€.

vendredi 23 octobre 2009





Une valse un peu lente...

Mot de l'éditeur :

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Que vous reste-t-il à perdre quand on vous a déjà tout pris ?

Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l'ombre duquel il vit depuis l'enfance.

Trente ans plus tôt : Joseph a douze ans lorsqu'il découvre dans son village du Sud des Etats-Unis le corps d'une fillette assassinée. Une des premières victimes d'une longue série qui laissera longtemps la police impuissante.
Des années plus tard, alors que l'affaire semble élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s'installer à New-York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l'a touché de trop près. Mais à nouveau, les meurtres d'enfants se multiplient, et il comprend que le tueur est toujours à l'oeuvre. Pour échapper à ses démons, Joseph n'aura d'autre solution que de reprendre l'enquête, afin de démasquer le vrai coupable, dont l'identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.

Au-delà d'un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l'histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R.J. Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu'il met en jeu.


Mon avis :

Oui c'est bien écrit, le contexte historique des faits est intéressant, mais alors côté intrigue et suspens, bof, bof, bof.... J'avais déjà des doutes sur le meurtrier à la moitié du roman et pourtant je suis pas une pro en la matière. C'est lent, lent, lent.... Bien écrit mais lent... L'histoire est peu rythmée, le héros un peu terne, un peu lourdaud même s'il est brillant...

Bref je n'ai pas été emballée. Pour voir, j'essayerais quand même de lire son deuxième roman traduit en français, mais bon...
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Des avis bien plus enthousiastes chez Jean-Marc, Cuné, Karine, Keisha....
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Seul le silence. R.J. Ellory. Editions Sonatine.2008.498p.22 euros.

mercredi 23 septembre 2009

Blog en pause

Trop de choses à gérer, je prends quelques semaines de pause et reviens dès que possible !
A très vite...

mercredi 9 septembre 2009


Vive le service public !
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Hier, à vingt heures, les enfants avaient mangé, leurs dents étaient lavées, les histoires racontées et les lumières de leurs chambres éteintes ! Et c'était exceptionnel ! Et tout ça pourquoi me direz -vous, une dîner en amoureux ?
Pas du tout, hier soir débutait sur France 2 la diffusion d' Apocalypse un documentaire extraordinaire en 6 épisodes sur la seconde guerre mondiale. Des films d'époque, familiaux ou de propagande, des quatre coins du globe, recolorisés et "resonorisés" (il ne doit pas exister ce mot...) avec un sens du détail et de la réalité inégalé ! Nous sommes restés scotchés devant les deux premiers épisodes, avec en voix off Mathieu Kassovitz qui explique et cite de nombreux écrits, d'illustres inconnus ou de personnalités de l'époque.
Un grand moment qui nous donne une vision d'ensemble du conflit, qui nous" l' humanise", qui nous fait comprendre toute l'horreur de la guerre en générale et de celle-ci en particulier, qui nous fait réfléchir, qui nous fait dire, crier, huler, non plus jamais çà !
Alors désolés les enfants mais mardi prochain et le suivant, dates de diffusion des prochains épisodes , l'heure du coucher à la maison, ce sera huit heures !
Et dès que vous aurez l'âge les loupiots, vous aurez droit au DVD de ce superbe documentaire !
Vous non plus n'hésitez pas, c'est vraiment un très bon documentaire !

Miss Alcott fait froid dans le dos


Mot de l'éditeur :

Qui ne connaît Les quatre filles du docteur March, le célèbre roman de Louisa May Alcott, plusieurs fois porté à l'écran ? Sait-on pourtant qu'à côté de livres pour la jeunesse, son auteur, une femme complexe et tourmentée, publiait sous des pseudonymes d'étranges romans peuplés de personnages ambigus, où l'on voit bien souvent le vice triompher de la vertu ?

Après avoir mis en scène dans Derrière le masque, une femme avide de pouvoir et sans scrupules, qui parvient à ses fins grâce à un stratagème, Louisa May Alcott nous introduit ici dans une famille déchirée par des secrets inavouables. Pris dans un imbroglio de tromperies en cascade, dont ils sont à la fois les instigateurs et les victimes, la narratrice et le héros louvoient entre haine, désir et vengeance, folie et suicide. Mais jouer avec la confiance d'autrui mène plus loin qu'on ne le croit. Et contrairement aux idées reçues, l'amour n'est pas toujours salvateur : il peut parfois se transformer en piège fatal


Mon avis :
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Autant le dire tout de suite, je ne suis pas du tout rentrée dans ce court roman. Moi qui avais adoré enfant Les quatre filles, l'intrigue de ce roman m'a laissé complètement indifférente.

Une famille frappée par une folie héréditaire, une jeune garde malade qui attise l'amour d'un certain Mr Steele, sombre bonhomme qui contribue au malheur de la famille, des personnages qui se laissent enliser, une noirceur et une tristesse étouffantes... Non, ce n'est pas pour moi ! Je ne tenterais pas d'autres lectures de cette auteure, je préfère garder mes souvenirs d'enfance intacts !
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Clarabel a beaucoup aimé.
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Secrets de famille. Louisa May Alcott. Editions Interférence.2003.196p.19€.

lundi 31 août 2009


Parfois, on se demande ce que font les éditeurs ....

Mot de l'éditeur :


Après plus de vingt-cinq ans de malédiction éditoriale, nous avons le plaisir de vous présenter pour la première fois en langue française Au-delà du mal, de Shane Stevens, l'un des livres fondateurs du roman de serial killer, avec Le Dahlia noir, de James Ellroy et Le silence des agneaux, de Thomas Harris.

Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s'en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier à travers les Etats-Unis. Très vite une chasse à l'homme s'organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral. Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d'Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du tueur, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu'à un dénouement captivant.


A l'instar d'un Hannibal Lecter, Thomas Bishop est l'une des plus grandes figures du mal enfantées par la littérature contemporaine, un "héros terrifiant" pour lequel on ne peut pas s'empêcher d'éprouver malgré tout, une vive empathie. Au-delà du mal, épopée brutale et dantesque, romantique et violente, , à l'intrigue fascinante, constitue un récit sans égal sur la façon dont on fabrique un monstre et sur les noirceurs de l'âme humaine. D'un réalisme cru, presque documentaire, cet ouvrage, hanté par la figure de Caryl Chessman, n'est pas sans évoquer Le chant du bourreau de Norman Mailer et De sang froid de Truman Capote. Un roman dérangeant, raffiné et intense.


Mon avis :


Un bon gros pavé bien écrit, palpitant, très documenté ! Et dire que ce livre a été écrit en 1979 et n'a pas été traduit en France jusqu'à aujourd'hui. Je ne peux m'empêcher d'être très étonnée ! On se plonge avec délectation dans les Etats-Unis de la présidence Nixon, suivant Thomas Bishop, serial killer de son état dans sa folle course meurtrière ! Le style est très détaillé, un peu dans le genre Larsson. Le roman m'a paru très moderne, proche de certains polars actuels, un peu précurseur quelque part ! Seuls l'absence de l'élément internet et le contexte historique m'ont rappelé sa date de parution !


Je ne saurais trop vous recommander de découvrir sans tarder Shane Stevens !

Emeraude et Amanda l'ont lu aussi.

Au-delà du mal. Shane Stevens. Editions Sonatine.2009.759p.23€

jeudi 27 août 2009




Tous les livres naissent-ils libres et égaux ?


Mot de l'éditeur :

Un fou de Stendhal et franc misanthrope, reclus dans un hameau de Savoie, est abandonné en forêt par des individus qui l'y ont amené de force en pleine nuit. Une très jolie blonde rodée à la conduite automobile quitte brusquement une route qu'elle connaît comme sa poche. Un breton sans histoire, habitué à faire chaque matin la même promenade au bord d'une falaise, trouve sur son chemin deux inconnus qui ont tout l'air de l'y attendre. Mais le lecteur comprend bientôt qu'on est pas dans un roman policier classique. Les agresseurs ne sont ni des agents secrets ni des trafiquants. Ils ne s'attaquent pas à des durs, mais à des tendres, un ancien routard devenu libraire, une mécène mélancolique, et à une entreprise dont aucun des deux n'avait imaginé qu'elle pouvait fâcher.


Qui, parmi lers passionnés de roman n'a rêvé un jour que s'ouvre la librairie idéale ? Non pas ce qu'on appelle une bonne librairie, où l'on trouve de bons romans, mais une librairie vouée au roman où ne sont proposés que des chefs-d'oeuvre ? En se lançant dans l'aventure, Ivan et francesca se doutaient bien que l'affaire ne serait pas simple. Comment , sur quels critères allaient-ils faire le choix de livres retenus ? Parviendraient-ils un jour à l'équilibre financier ? Mais ce qu'ils n'avaient pas prévu, c'était le succès.


Mon avis :


Voilà un roman plutôt agréable à lire, mais qui ne casse pas des briques. L'intrigue en elle-même est plutôt sans intérêt. Je ne suis pas une pro Lévy , Russo (que je n'ai toujours pas lu) et compagnie, mais je conçois que sélectionner des livres avec cette notion de chef d'oeuvre est et reste très subjectif même si on peut affirmer sans trop s'avancer que les deux auteurs cités ci-dessus ne font pas partie de cette catégorie... Donc pour moi pas d'admiration pour cette idée de librairie "élitiste", mais pas d'intérêt particulier non plus pour défendre la production littéraire "commerciale". Chacun lit ce qu'il veut, c'est déjà bien de lire ... Toujours eu du mal avec la réponse : des magasines quand on parle lecture avec certaines personnes... Non pas qu'il faille lire pour être quelqu'un de bien, loin, de moi cette idée, mais imaginer que lire signifie lire des magasines... Comprends pas....

Bref, un roman qui se lit vite, mais pas transcendant !

D'autres ont beaucoup aimé : Ys, Clarabel...

Au bon roman.Laurence Cossé Editions NRF Gallimard.2009.497pages. 22€.

mardi 25 août 2009


Je ne crois pas que j'irais en Afrique du Sud prochainement...


Mot de l'éditeur :

Enfant, Ali Neuman a fui le bantoustan du KwaZulu pour échapper aux milices de l'Inkatha, en guerre contre l'ANC, alors clandestin. Même sa mère, seule rescapée de la famille ne sait pas ce qu'elles lui ont fait... Aujourd'hui, chef de la police criminelle de Cape Town, vitrine de l'Afrique du Sud, Neuman doit composer avec deux fléaux majeurs : la violence et le sida, dont le pays, première démocratie d'Afrique, bat tous les records.

Les choses s'enveniment lorsqu'on retrouve la fille d'un ancien champion de rugby cruellement assassinée dans le jardin botanique de Kirstenboch. Une drogue à la composition inconnue semble être la cause du massacre. Neuman, qui suite à l'agression de sa mère, enquête en parallèle dans les townships, envoie son bras droit, Brian Epkeen, et le jeune Fletcher sur la piste du tueur, sans savoir où ils mettent les pieds... Si l'apartheid a disparu de la scène politique, de vieux ennemis agissent toujours dans l'ombre de la réconciliation nationale...

Né en 1967, Caryl Férey s'est imposé comme l'un des meilleurs espoirs du thriller français avec Haka et Utu, prix Sang d'encre 2005, Prix Michel lebrun 2005 et Prix SNCF du polar 2005.

Mon avis :

Waouh, ce premier contact avec Caryl Férey dont je n'entends que du bien a été assez dur. Je pensais pourtant être habituée aux polars "violents" et bien celui-ci m'a secoué les tripes ! Bon je sais bien que l'Afrique du Sud où se déroule l'action n'est pas le pays de Candy, mais je ne m'attendais pas à une telle violence. Mis à part cet aspect, c'est très bien écrit, très bien documenté et c'est un très bon polar. J'ai hâte de lire ces autres livres, même si je ne peux m'empêcher d'appréhender un peu certaines scènes qui doivent s'y passer...



Zulu.Caryl Férey. Editions Série Noire Gallimard.2008.393pages.19.50€

dimanche 23 août 2009


Où il est quand même beaucoup question de surf...

Mot de l'éditeur :
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En juillet, sur une plage de San Francisco nappée d'un épais brouillard, une petite fille de 6 ans, Emma, et la fiancèe de son père, Abby, marchent en cherchant des coquillages.
Abby, photographe professionnelle, détourne un instant le regard d'Emma pour fixer de son objectif un phoque éventré. Quand elle relève la tête, la petite fille a disparu. Le pire vient de se produire.

L'angoisse et la panique s'installe, où est Emma ? Emportée par les vagues rugissantes du Pacifique ? Ou par cette camionnette blanche entrevue sur le parking voisin ? Ou encore par le flot ininterrompu de voitures sur cette route de la Californie ?...
L'enquête piétine. La police est sur le point de classer l'affaire. Jake, le papa, se décourage tout en s'éloignant de sa fiancée qu'il accuse en silence.
Abby prend alors les choses en main. Armée des larmes du désespoir et de l'énergie née de sa culpabilité, fouillant tous les recoins de sa mémoire à la recherche d'un détail crucial, elle nous emmène à des kilomètres de là vers une découverte stupéfiante...
Roman psychologique à suspense, admirablement porté par une écriture visuelle et minutieuse, ce livre rivalise de talent et de lucidité dans l'exploration impitoyable de la disparition d'un enfant.


Née à Mobile dans l'Alabama, Michelle Richmond est l'auteur de trois romans et d'un recueil de nouvelles. Elle vit aujourd'hui en famille à San Francisco.

Mon avis :

C'est Cathulu, qui m'a donné envie de découvrir ce livre malgré son sujet fort douloureux, la disparition d'un enfant. A noter que le fait que la narratrice Abby ne soit pas la mère de la petite fille disparue rend, je pense, la lecture de ce livre moins dure que s'il s'agissait de la mère. La tristesse est là, mais le désespoir moins violent qu'il pourrait être.

Le récit est bien mené, mais il ne s'agit pas d'un roman policier même si il y a "enquête" de la part d'Abby, notamment à travers tout un travail sur la mémoire, étayé de cas et de données sur le sujet glissées tout au long du récit. Ce que j'ai trouvé le plus troublant en tant que maman, ce sont toutes les données statistiques sur les disparitions aux USA, ainsi que tous les passages concernant le groupe de soutien où d'autres disparitions sont relatées. Seul bémol, la fin m'a semblé un peu grosse, un peu trop happy end...

Cela reste cependant un livre agréable à lire qui abordent de nombreux sujets tels la photographie (Abby est photographe, c'est d'ailleurs pour une photo qu'elle quittera la petite des yeux), le surf ( la disparition a eu lieu sur une plage de surfeurs...) et la mémoire.


L'année brouillard. Michelle Richmond. Editions Buchet Chastel.2009.506 pages. 25€.

vendredi 21 août 2009



Et si Rachida se mettait aux polars ?




Mot de l'éditeur :

En Norvège, un serial killer enlève des enfants et les enferme dans une cave, puis abandonne leur cadavre aux parents avec cette note : "Tu as eu ce que tu méritais."
Le duo Vik et Stubo, l'un inspecteur principal, l'autre profiler expérimentée, mène l'enquête. Alors que les fausses pistes se multiplient, le tueur va toujours plus loin dans l'horreur.


Née en 1958 en Norvège, Anne Holt a été journaliste, avocate et ministre de la Justice. Avec La déesse aveugle, elle est devenue un auteur de romans policiers à succès.

Mon avis :

Voilà une petite série bien sympathique qui nous fait découvrir la Norvège de manière agréable. Non pas que je qualifie d'agréable le meurtre d'enfants, non je ne suis pas une dangereuse psychopathe, mais ce polar, le premier d'une série est bien construit, les deux héros récurrents, Vik et Stubo, homme et femme, flic et plus ou moins profiler (encore une fois la quatrième de couverture présente les choses un peu vite), avec leurs lot de problèmes personnels sont attachants. L'intrigue est assez bien ficelée : à lire pour passer un bon moment donc !


Une erreur judiciaire. Anne Holt.Editions Pts Policier 1884.2007.403p.7,50€.