mercredi 2 février 2011
mercredi 19 janvier 2011
samedi 8 janvier 2011
lundi 29 novembre 2010
lundi 7 juin 2010
jeudi 8 avril 2010

Son premier roman, La Bibliothèque du géographe, a été traduit dans une dizaine de langues.

lundi 8 mars 2010

Mon avis :
De Russel Banks, je n'avais lu que De beaux lendemains, ce terrible roman sur un accident de bus d'enfants. J'avais beaucoup aimé. C'est la couverture qui m'a d'abord attiré vers La réserve , et puis je me suis dis, tiens Banks, allons-y.
La contexte historique du roman, la période un peu avant la seconde guerre mondiale, m'a toujours beaucoup intéressé. L'univers décrit est bien détaillé, certains personnages tels que Jordan Groves sont fouillés, mais somme toute l'ambiance est un peu superficielle et l'intrigue centrale un peu terne. Et puis, cet homme qui ne peut s'empêcher de se frotter à toutes sortes de femmes et qui est horrifié quand on lui fait la même chose, c'est très puéril et ça m'a un peu énervé... Peut-être est-ce aussi cet univers très bourgeois, détaché des réalités qui a contribué à cet énervement... Je ne sais pas ...
Bref j'ai un avis mitigé sur ce livre.
D'autres l'ont lu : La Fée Carabine et Sibylline, Aliénor, Gambadou et Brize ... entre autres...
mercredi 24 février 2010

Au centre, l'héroïne : jeune Sarde étrange "aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses". Toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre... A l'arrière-plan, les personnages secondaires, peints avec une touche d'une extraordinaire finesse : le mari, épousé par raison pendant la Seconde Guerre, sensuel taciturne à jamais mal connu; le Rescapé, brève rencontre sur le Continent, à l'empreinte indélébile; le fils, inespéré, et futur pianiste; enfin, la petite fille, narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l'héroïne de se révéler dans sa vérité. Mais sait-on jamais tout de quelqu'un, aussi proche soit-il...
Merci encore à Yueyin pour le prêt !
lundi 1 février 2010

Polly trouve parfois que la vie à Londres n'est guère passionnante... jusqu'au jour où elle rencontre son nouveau voisin, Digory. Il vit avec sa mère, gravement malade et son vieil oncle au comportement étrange. Celui-ci force les deux enfants à essayer des bagues magiques qui les transportent dans un monde inconnu. Commence alors la pls extraordinaire des aventures...
Mon avis :
Il était temps que je me plonge dans ces fameuses chroniques rendues célèbres au grand public par les films qui en ont été tirés ! En ouvrant ce premier opus, je me suis revue à 10 ans , malade et au fond de mon lit pendant les vacances de Noël, mais captivée par Bilbo Le hobbit, Sauron, les orques, les elfes et tutti quanti que ma cousine de 15 ans mon aînée m'avait fait découvrir pour tromper mon ennui et ma tristesse d'être clouée au lit !
Même si C.S.Lewis est plus proche de l'auteur jeunesse que Tolkien, son univers fantastique et merveilleux a su attisé ma curiosité et mon envie de découvrir la suite des aventures de Narnia.
Ce premier tome, Le neveu du magicien nous fait découvrir l'existence de mondes parallèles et la naissance d'un de ces mondes : Narnia, créé par un Lion magique, bon et tout puissant, Aslan et déjà menacé par une méchante sorcière surpuissante... Tous les ingrédients sont là pour une bonne lecture bien prenante ! Dès ma prochaine virée en bibliothèque, je me jette sur les tomes suivants !
Les Chroniques de Narnia. Tome 1 : Le neveu du magicien.C.S.Lewis. Folio Junior.211p.2001.5€
mercredi 9 septembre 2009

Mot de l'éditeur :
Qui ne connaît Les quatre filles du docteur March, le célèbre roman de Louisa May Alcott, plusieurs fois porté à l'écran ? Sait-on pourtant qu'à côté de livres pour la jeunesse, son auteur, une femme complexe et tourmentée, publiait sous des pseudonymes d'étranges romans peuplés de personnages ambigus, où l'on voit bien souvent le vice triompher de la vertu ?
Après avoir mis en scène dans Derrière le masque, une femme avide de pouvoir et sans scrupules, qui parvient à ses fins grâce à un stratagème, Louisa May Alcott nous introduit ici dans une famille déchirée par des secrets inavouables. Pris dans un imbroglio de tromperies en cascade, dont ils sont à la fois les instigateurs et les victimes, la narratrice et le héros louvoient entre haine, désir et vengeance, folie et suicide. Mais jouer avec la confiance d'autrui mène plus loin qu'on ne le croit. Et contrairement aux idées reçues, l'amour n'est pas toujours salvateur : il peut parfois se transformer en piège fatal
Mon avis :
Une famille frappée par une folie héréditaire, une jeune garde malade qui attise l'amour d'un certain Mr Steele, sombre bonhomme qui contribue au malheur de la famille, des personnages qui se laissent enliser, une noirceur et une tristesse étouffantes... Non, ce n'est pas pour moi ! Je ne tenterais pas d'autres lectures de cette auteure, je préfère garder mes souvenirs d'enfance intacts !
dimanche 23 août 2009

Abby, photographe professionnelle, détourne un instant le regard d'Emma pour fixer de son objectif un phoque éventré. Quand elle relève la tête, la petite fille a disparu. Le pire vient de se produire.
L'enquête piétine. La police est sur le point de classer l'affaire. Jake, le papa, se décourage tout en s'éloignant de sa fiancée qu'il accuse en silence.
Roman psychologique à suspense, admirablement porté par une écriture visuelle et minutieuse, ce livre rivalise de talent et de lucidité dans l'exploration impitoyable de la disparition d'un enfant.
Née à Mobile dans l'Alabama, Michelle Richmond est l'auteur de trois romans et d'un recueil de nouvelles. Elle vit aujourd'hui en famille à San Francisco.
C'est Cathulu, qui m'a donné envie de découvrir ce livre malgré son sujet fort douloureux, la disparition d'un enfant. A noter que le fait que la narratrice Abby ne soit pas la mère de la petite fille disparue rend, je pense, la lecture de ce livre moins dure que s'il s'agissait de la mère. La tristesse est là, mais le désespoir moins violent qu'il pourrait être.
Le récit est bien mené, mais il ne s'agit pas d'un roman policier même si il y a "enquête" de la part d'Abby, notamment à travers tout un travail sur la mémoire, étayé de cas et de données sur le sujet glissées tout au long du récit. Ce que j'ai trouvé le plus troublant en tant que maman, ce sont toutes les données statistiques sur les disparitions aux USA, ainsi que tous les passages concernant le groupe de soutien où d'autres disparitions sont relatées. Seul bémol, la fin m'a semblé un peu grosse, un peu trop happy end...
Cela reste cependant un livre agréable à lire qui abordent de nombreux sujets tels la photographie (Abby est photographe, c'est d'ailleurs pour une photo qu'elle quittera la petite des yeux), le surf ( la disparition a eu lieu sur une plage de surfeurs...) et la mémoire.
L'année brouillard. Michelle Richmond. Editions Buchet Chastel.2009.506 pages. 25€.
lundi 17 août 2009

"Je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey. Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide vers leur lecteur idéal..."
Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique; celui d'un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l'occupant allemand : le "cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates". De lettre en lettre, Juliet découvre l'histoire d'une petite communauté, débordante de charme, d'humour, d'humilité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey...
Fantasque, drôle, tendre et incroyablement attachant... Bienvenue dans le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates !
Née en 1934 en Virgine-Occidentale, Mary Ann Shaffer est décédée en février 2008, peu de temps après avoir su que son livre allait être publié. Premier roman de cette ancienne bibliothécaire et libraire, le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, écrit avec sa nièce Annie Barrows -elle-même auteur de livres pour enfants- , est aujourd'hui traduit dans plus de vingt pays, suscitant partout où il passe un immense enthousiasme critique et public.
Mon avis :
Je ne suis pas une grande fan de roman épistolaire et pourtant, comme beaucoup, j'ai craqué pour ces amateurs d'épluchures de patates ! Bon il faut dire qu'au-delà du roman épistolaire, le thème abordé, la seconde guerre mondiale et le lieu principal de son déroulement, Guernesey, me tentaient beaucoup ! Je lis tout ce qui me passe entre les mains qui a un rapport avec cette guerre et je suis tombée amoureuse des îles anglo-normandes il y a quelques années lors d'un séjour divin !
Ajoutons à cela des personnages sympathiques, deux héroïnes à croquer : Juliet et Elisabeth... Un style sans prétention, de l'humour et en arrière plan toute l'horreur de ce conflit qui a réussi à s'infiltrer jusque dans la quiétude de ces îles paradisiaques.
Lors de ma découverte touristique, j'avais bien senti que le passé était lourd concernant ce conflit. Churchill avait fait le choix (tout à fait compréhensible, d'un point de vue militaire), de ne pas défendre ces territoires, mais de permettre aux habitants de rejoindre l'Angleterre, si ils le désiraient. Les enfants sont partis, mais beaucoup d'adultes sont restés et ce ne fut pas une partie de plaisir !
J'ai retrouvé dans ma lecture beaucoup de Guernesey et sous des propos anodins, les auteures arrivent avec doigtée à nous plonger dans toute la noirceur du conflit. Si on rajoute les anecdotes côté club de lecture et une petite love story, il n'y a pas à dire, on passe vraiment un bon moment avec ce livre !
Beaucoup d'avis enthousiastes : Cathulu, Clarabel, Fashion, Karine....
Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates. Mary Ann Shaffer & Annie Barrows. Nil Editions. 2009.391 p.19€
vendredi 5 juin 2009

dimanche 31 mai 2009

Mais la veille de son anniversaire, Tally se ait une nouvelle amie qui l'entraîne dans le monde des rebelles. Là-bas, elle découvre que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu'un secret d'état, une manipulation.
D'autres avis enthousiastes chez Fashion et Emmyne !
Tome 5 : Secrets
samedi 9 mai 2009

De temps en temps, j'aime bien lire des sagas, alors comme cela faisait plusieurs fois que celle-ci me faisait de l'oeil à la bibli, j'ai fini par céder !
Le fait qu'elle se déroule au Québec m'a aussi un petit peu aidé dans mon choix, je n'ai jamais vraiment lu d'auteur québécois (honte sur moi, je ne connais pas encore Tremblay qui paraît-il vaut vraiment le détour !) et la fréquentation des blogs d'Allie, de Karine, de Jules et compagnie me donne envie de découvrir cette littérature !
Je n'ai pas commencé par le plus difficile de la littérature québécoise, mais ce premier volume de la trilogie le goût de bonheur de Marie Laberge m'a bien plu !
Tout d'abord, cela m' a permis de découvrir un peu le Québec et plus particulièrement cette période d'avant-guerre entre remous provoqués par la crise de 29 et tensions internationales. J'ai apprécié de découvrir un autre point de vue sur la guerre et sur la manière dont elle s'est imposée à un pays en dehors de l'Europe et de l'Afrique.
En tant qu'européenne, qui en plus est née bien après cette fameuse guerre, on a pas toujours conscience que de nombreuses familles ont aussi été touchées par le conflit, même à des milliers de kilomètres ! Que des hommes se sont impliqués pour sauver la vieille Europe de la vague fasciste ! Dans cinq minutes, je vais glorifier l'empire britannique....
Nan, quand même pas, mais bon chapeau bas à tous ces hommes contraints ou non d'avoir participé au conflit ! Petite aparté, en tant que française j'ai honte que nous ne versions que des pensions de misère, différentes de celles versées aux "français" à tous ces soldats venus des colonies pour libérer la France !
L'aspect historique dans Gabrielle m'a donc séduit, l'aspect religieux, un peu moins, profondément athée, j'ai beaucoup de mal avec tout ça et certains passages m'ont paru un peu exagéré, mais à priori, c'était la réalité de l'époque. Cela rend parfois Gabrielle un peu niaise, mais bon c'est subjectif !
Côté romance et personnages, c'est bien fait, les femmes sont belles, les hommes aussi, il y a l'amour, heureux et malheureux, la maladie, la méchanceté, la bêtise, la bonté, on mélange, on agite et ça donne un cocktail assez réussi et une dernière phrase qui donne envie de courir emprunté le deuxième tome : Adélaïde !
Dernière petite remarque, les expressions employées, elles sont souvent....québécoises ! Et c'est super agréable !
Une québécoise l'a lu : Karine, et deux toulousaines YueYin et Anjelica ! D'autres peut-être ? Manifestez-vous !
Existe en poche chez Poket.
Le goût du bonheur : Gabrielle.Marie Laberge. Editions Anne Carrière.606p.2003.22,5€
lundi 4 mai 2009

Construit sur le mode du thriller, Crimes au bord de l'eau est avant tout un roman très charnel qui met en scène des individus et un milieu. Ce milieu, c'est la nature dont Kerstin Ekman, comme dans Les brigands de la forêt de Skule, célèbre passionnément la magie et la sensualité. Bruissante, froide ou brûlante, , la forêt est ici un véritable théâtre où s'érotisent d'inquiétantes rencontres, où s'obscurcissent les identités et les comportements, l'antique labyrinthe où se perd la logique des enquêtes...
vendredi 10 avril 2009

Roger Zelazny
Mot de l'éditeur :
Ce sera pendant l'horreur d'une profonde nuit, la dernière d'octobre. La lune sera pleine. on a un mois pour préparer le Jeu. Pour collecter les outils, déjouer les plans de ceux de l'autre camp, trouver l'endroit magique...L'enjeu est de taille : si ce sont les ouvreurs qui gagnent, alors les Anciens Dieux reviendront, et je ne vous dit pas la catastrophe !
Moi, Snuff le chien, je vous assure que je ne chôme pas. Entre mes rondes et les informations que je dois récolter, j'estime que je fais bien mon boulot. Notez, la chatte grise se débrouille bien aussi. Mais de quel bord est sa maîtresse ? That is the question...
Quand Jack l'éventreur, Dracula, Raspoutine, Frankenstein et quelques autres s'affrontent - chacun aidé d'un compagnon à poil ou à plume-, on peut s'attendre à tout ! Surtout par une nuit de pleine lune ...
jeudi 9 avril 2009
mardi 7 avril 2009

Chroniques d'un grand pays
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dimanche 5 avril 2009

Benny Barbash
Mot de l'éditeur :
Yotam enregistre tout sur son petit magnétophone Sony. La vie qui passe, à commencer par celle de ses parents, plutôt déglinguée, les récits des uns et des autres, pittoresques en diable, toutes les histoires que l'on raconte en famille et ailleurs sur l'amour, le sexe, la religion, la politique, la guerre, d'hier et d'aujourd'hui, la Shoah, les luttes, l'immigration, l'exil...
Et c'est toute la société israélienne contemporaine qui défile ainsi, dans un tourbillon aussi drôle qu'époustouflant !
Dramaturge, écrivain et scénariste pour la télévision et le cinéma, Benny Barbash est né en Israël à Beer-Sheva en 1951. Il vit actuellement à Tel-Aviv.
My first Sony est par en 1994. Il a connu un grand succès en Israël, mais aussi en Angleterre, en Allemagne, en Grèce et en Italie où il a reçu le prix wizo.
Benny Barbash est traduit pour la première fois en français.
Mon avis :
Que dire ? J'ai adoré ! Ce petit bonhomme, Yotam à qui son père offre son premier magnétophone Sony avec lequel il enregistre tout, les disputes, l'histoire familiale, plutôt lourde entre shoah et dictature argentine, il y a de quoi faire, les histoires de religion ou de non-religion, la situation si particulière d'Israël ... Tout y passe ! Et on a l'impression de revoir des passages de sa propre enfance en vidéo super huit ! Les disputes des repas de famille, l'adultère du père, les problèmes d'argent, du vécu, messieurs dames ! Les petits et grands moments de bonheur aussi !
Les avis de Keisha et Sophie, positifs également !






